À la Fondation EDF, l’exposition Dans(e) la lumière réunit œuvres d’art et performances de danse. Dans une expérience immersive, la lumière devient personnage principal. Avec une programmation plurielle et inclusive, ce premier rendez-vous annuel enchante les visiteurs jusqu’au 30 janvier 2025 !
Lumineuse et émancipatrice
Chez Lucydélic, nous savons que « la lumière » n’est pas juste une invitation. “Révéler la lumière” est son étymologie même. Il s’agit donc plus d’un acte spontanée.
Ainsi, entrez à la Fondation EDF, avec l’exposition Dans(e) la lumière qui se révèle une scène éclatante où danse et art plastique se répondent. Ici, la lumière est reine. Dans cette exposition, elle éclaire chaque tableau, chaque performance. Elle guide les visiteurs dans un parcours initiatique où l’on découvre les rayons cachés de Man Ray, Raoul Dufy, Julio Le Parc et François Morellet. Certains de ces chefs-d’œuvre témoignent de l’engagement de la Fondation EDF pour diffuser une lumière inclusive et universelle.
Un voyage de modernité en rayogrammes
Parmi les trésors de cette collection, les fameux rayogrammes de Man Ray, créés en 1931, captivent encore par leur poésie électrique. Le surréaliste y dévoile des formes lumineuses, tracées par des objets placés entre une source de lumière et du papier photosensible. Entre les appareils électroménagers et les photographies iconiques, le surréalisme prend vie sous une nouvelle lumière. En 1937, pour l’Exposition universelle, Raoul Dufy crée La Fée Electricité, une fresque mythique où Marie Curie, incarne les biais d’une époque marquée par la misogynie. Cette histoire se poursuit, plus actuelle que jamais, au travers des œuvres féministes de Gun Gordillo, qui a créé une série de sculptures néon pour EDF.
Une collection en mouvement, à voir et revoir
En effet, cette collection ne cesse de s’étoffer avec des œuvres récentes, comme Demain est annulé… de Rero ou Paradisus de Mali Arun. Certaines circulent aussi en région, rejoignant des institutions comme le Musée Électropolis à Mulhouse. L’exposition Dans(e) la lumière offre ainsi une rare ouverture au public de cette collection inédite, que l’on peut découvrir gratuitement du mercredi au dimanche de 12h à 19h. Les visites guidées des samedis et dimanches après-midi sont une invitation à plonger dans cet univers vibrant de lumière et de modernité. Laissez – vous surprendre, éblouir et guider par cette collection où l’énergie se fait émotion.
Quand l’art éclaire la danse
Et ce n’est que le début. La lumière est le second langage visuel de cette exposition. La danse en est le cœur battant, l’expression directe. Conçue par Agnès Chemama, cette programmation multi-artistique offre un dialogue organique avec l’art plastique. LIGHT WITHIN de Carolyn Carlson, les 30 et 31 octobre, ouvre le bal, accompagnée de la musique live de Pierre Le Bourgeois. Un duo d’étoiles qui revient les 6 et 7 novembre pour un moment de grâce pure. Puis, place à LAST NIGHT de Thomas Lebrun, une poétique quête lumineuse, présentée aussi les 30 et 31 octobre.
Des chorégraphies étincelantes
Les rendez-vous de novembre et décembre intensifient le rythme. IMPULSION de Jann Gallois allume la scène les 13, 14, 20 et 21 novembre, ainsi que les 11 et 12 décembre, et le 29 janvier, avec des mouvements qui captent et projettent la lumière elle-même. Plus tard, le 27 et 28 novembre, Room with a view – une création explosive du collectif (LA) HORDE pour le Ballet National de Marseille – danse aux côtés de la chorégraphe Josette Baïz. Un vrai coup de foudre visuel où chaque geste éclaire un peu plus l’espace.
La lumière en mouvement : décembre et janvier sous les projecteurs
Le voyage continue avec des pièces iconiques en décembre. Les 4 et 5, Carolyn Carlson revient avec MANDALA, suivie de VIVACE d’Alban Richard. Puis, Quelques-uns le demeurent d’Alexandre Fandard et Bouffées de Leïla Ka s’invitent les 18 et 19 décembre, pour évoquer l’intensité et les fragilités du mouvement. Entre éclats lumineux et ombres mouvantes, la Fondation devient le théâtre d’une recherche sincère sur la lumière, l’espace, et le corps.
Janvier sous une autre facette. Les 8 et 9, Mourad Merzouki orchestre un Medley de performances éclectiques. La semaine suivante, Angelin Preljocaj fait vibrer les 15 et 16 janvier. Les 22 et 23, Entropie de Léo Lérus et le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris interrogent le mouvement sous toutes ses facettes. Et le 30 janvier, Silent Legacy de Maud Le Pladec clôture la saison avec éclat.
Engagement lumineux
Finalement, Dans(e) la lumière invite chaque visiteur à ressentir la lumière comme jamais, de la même façon dont le fait notre média. Cette première édition porte un message fort : la lumière est pour tous. Elle éclaire, libère, et rapproche. Dans cet esprit, les après-midis sont dédiés aux associations, aux écoles, à celles et ceux qui découvrent la culture. Une médiation spéciale permet de lier danse, lumière, et art. Placer l’humain au centre, c’est éveiller l’étincelle de la curiosité, créer une expérience collective.
Informations pratiques :
Dans(e) la lumière à la Fondation EDF
Du 18/10 – 31/01/25
6 rue Juliette Récamier 75007 Paris
De 12 à 19 heures
Entrée Gratuite








