On quitte les amplis qui fument pour les projecteurs qui brûlent. En 1966, le cinéma ne se contente plus de raconter des histoires : il essaie de reproduire le basculement visuel de la réalité. Si tu veux voyager dans l’esthétique de l’époque, ces cinq films (et autres trouvailles) sont des capsules temporelles de qualité.La plupart
Faisons un bond dans le temps. Vous qui naviguez entre deux storys, qui cherchez l’authenticité dans un monde de filtres, posez vos AirPods. Ce que vous allez lire marque les soixante ans du Big Bang. C’est le carnet de bord d’une mutation génétique. En 1966, il n’y avait pas de bouton “Auto-Tune”, pas d’IA pour
Film intense et saisissant, “L’homme qui rétrécit” de Jan Kounen est marqué par une mise en scène immersive, entraînant le spectateur dans l’infiniment petit. Porté par Jean Dujardin, ce long-métrage privilégie la force des gestes et des sensations à celle des dialogues. Une expérience visuelle et physique, où le silence parle autant que l’image. Lucydelic
L’Étrange Festival revient pour sa 31ᵉ édition et promet de secouer à nouveau les écrans ! Trois décennies d’audace, de découvertes déjantées et de visions singulières condensées dans un tout nouvel ouvrage anniversaire, 30 ans d’Étrange Festival. Cette année, entre hommages cultes, raretés inclassables et surprises frondeuses, le rendez-vous parisien du cinéma décalé qui ne