À travers ses créatures énigmatiques, ses scènes rituelles et ses architectures symboliques, Leonora Carrington ouvre des passages vers des dimensions invisibles. Son œuvre invite à repenser les frontières: entre l’humain et l’animal, le masculin et le féminin, le réel et l’imaginaire, la science et la magie. Entre influences, histoire et héritages, voici un retour sur
C’est le printemps, les fleurs fleurissent, et nous voulons sortir nous en mettre plein la vue. Arpenter les plus beaux musées de la ville et voir des œuvres hautes en couleurs, découvrir des univers artistiques riches et des visions singulières, pourvu que les expositions soient aussi solaires que le ciel est bleu ! Défi relevé:
Paris, milieu des seventies. La France sent encore la poussière de Mai 68, mais la jeunesse s’emmerde ferme. Entre deux volutes de fumée, une poignée d’étudiants aux Beaux-Arts décide de transformer l’image en arme de destruction massive. Imaginez des éditeurs de leurs propres fanzines prendre d’assaut la presse, avec des collages chaotiques, des dessins subversifs
Maître incontesté de l’illusion d’optique et des mondes impossibles, Maurits Cornelis Escher (1898–1972) occupe une place à part dans l’histoire de l’art. Graveur néerlandais fasciné par la géométrie, les mathématiques et les lois de la perception, il a construit une œuvre où le regard se perd volontairement entre rigueur scientifique et imagination visuelle. À la
L’hiver parisien se place sous le signe des perceptions altérées : illusions d’optique, onirisme et matières brutes bousculent nos certitudes visuelles. Des constructions impossibles de M.C. Escher aux vibrations rétiniennes de Bridget Riley, un florilège d’expositions qui interroge la géométrie du réel et les mécanismes du regard. Entre les paysages de carton d’Eva Jospin et
On la redoute, on la fantasme, on la binge-watch : l’Apocalypse est partout. Dans nos peurs climatiques, nos séries dystopiques, nos timelines anxiogènes, et même dans nos rêves de fin du monde en slow motion. Mais que se cache-t-il réellement derrière ce mot trop souvent réduit à des explosions hollywoodiennes et des cavaliers furieux ?
Accrochez vos ceintures (et vos pagnes), le wax prend ses quartiers à Paris pour une exposition haute en couleur ! Du 5 février au 7 septembre 2025, le Musée de l’Homme métamorphose son Balcon des Sciences en une jungle textile vibrante. Ce tissu iconique, aperçu sur les mamans, les créateurs de mode et jusqu’aux podiums
À l’occasion des 70 ans de la parution du Seigneur des Anneaux, le Collège des Bernardins accueille un événement singulier : Aubusson tisse Tolkien. Les aquarelles et dessins de J. R. R. Tolkien prennent vie sous forme de tapisseries monumentales, grâce au savoir-faire légendaire des ateliers d’Aubusson. Porté par la Cité internationale de la tapisserie,
Le Muséum national d’Histoire naturelle dévoile sa grande exposition de printemps, une immersion sensorielle et scientifique au cœur des déserts du monde. Disponible depuis le 2 avril 2025 à la Grande Galerie de l’Évolution, jusqu’au 19 avril 2026. Et si le désert n’était pas ce vide silencieux que l’on imagine, mais un lieu vibrant, habité,