L’automne 2025 s’annonce plus créatif que jamais ! Préparez vos yeux, vos oreilles et même vos neurones : entre explosions visuelles, voyages sensoriels et expériences qui bousculent le réel, la scène culturelle parisienne et française devient un véritable terrain de jeu. Art brut qui déchire les codes, photographies surréalistes qui font tourner vos pupilles en kaléidoscopes, installations éco-futuristes qui déploient leurs ailes place de la Concorde, expositions olfactives à humer comme des feux d’artifice, 100 ans d’Art déco qui dansent dans le présent, sans oublier la magie de Paris Photo et des performances brésiliennes… Tout est prétexte à secouer les consciences et à rappeler que l’art peut aussi être un mégaphone citoyen. Entre rêves surréalistes, explosions de couleurs, parfums qui jouent avec vos souvenirs et photos qui font tourner la tête, chaque expo est un ticket pour l’inattendu.
Faites le plein de bons plans sur Lucydelic, ici, les spectacles, et les concerts.
ART BRUT Dans l’intimité d’une collection, Grand Palais Rmn X Pompidou, 11 juin – 21 sept.
Cette exposition rassemble près de 400 œuvres réalisées par des artistes autodidactes, souvent isolés ou invisibles, réunies avec passion pendant plus de 40 ans par le collectionneur Bruno Decharme.
Dessins, sculptures, collages, écrits, assemblages : chaque pièce témoigne d’un élan créatif vital, affranchi des codes de l’art académique.
Organisée en 13 séquences thématiques, la visite traverse une étonnante diversité d’expressions venues de tous horizons, de figures historiques comme Adolf Wölfli et Aloïse Corbaz aux voix contemporaines comme Judith Scott ou George Widener.
Loin d’être réservé à un public averti, l’art brut parle à toutes et à tous. Il rappelle que l’art peut surgir partout : dans une chambre d’hôpital, un atelier improvisé, un cahier intime, et qu’il n’a besoin ni de règles ni de reconnaissance pour exister. Une exposition forte, accessible et essentielle.
Retrouvez notre interview exclusive de Bruno Decharme, collectionneur et commissaire de l’exposition :
Ce que l’horizon promet, Espace Fondation EDF, 12 mars – 28 sept.
Et si l’avenir n’était pas un point lointain, mais un terrain déjà en chantier ? À la Fondation EDF, Ce que l’horizon promet transforme notre rapport au futur en matière à créer, questionner, dérégler. Des installations immersives, des vidéos, des œuvres sonores ou textuelles composent un parcours où se croisent science, croyance et imaginaire collectif.
On y entre comme dans un laboratoire d’idées : Eva Barto trafique les récits d’anticipation, Chloé Quenum tisse les signes d’un monde en mutation, Julien Salaud enlumine les possibles, pendant que Julien Prévieux joue avec les prédictions algorithmiques.
Chaque œuvre devient une hypothèse, une intuition, un miroir tendu à nos espoirs et à nos angoisses. Une exposition dense, sensorielle et résolument tournée vers demain, où l’art ne rassure pas mais réveille. Plus d’informations.
Marie-Laure de Decker : L’image comme engagement, La MEP, 4 juin – 28 sept.
En réhabilitant l’œuvre de Marie-Laure de Decker, la MEP rend hommage à une photographe hors norme, capable de faire se rencontrer l’Histoire et l’intime dans un même cliché, avec une force qui résonne encore aujourd’hui.
Appareil photo en bandoulière, elle a traversé la seconde moitié du XXe siècle comme on traverse une tempête : en plein cœur de l’action, capturant les secousses de son époque au fil de ses rencontres et de ses engagements. Dans un milieu dominé par les hommes, où être photoreporter relevait déjà du saut dans le vide, elle a pris sa place avec une audace farouche, portée par la passion, l’adrénaline et un courage XXL. À une époque où peu de femmes osaient se lancer, elle l’a fait… et elle l’a fait fort.
Festival de la photographie surréaliste et créative, Villa Aurélienne, Fréjus, du 20 au 28 sept.
La Villa Aurélienne se métamorphose en vaisseau onirique : un manoir du XIXᵉ siècle qui devient le portail d’entrée vers un univers parallèle où la réalité perd ses repères. Plus de 200 œuvres venues des quatre coins du monde s’y agitent comme des mirages collectifs : créatures photographiques, illusions mouvantes et visions poétiques prêtes à hacker vos sens. On ne se contente pas de regarder : on plonge. Ateliers pratiques pour réveiller l’alchimiste qui sommeille en vous, conférences-oracles pour déchiffrer les codes secrets du surréalisme, projections hypnotiques qui transforment vos pupilles en kaléidoscopes… Ici, chaque image est un sortilège. Et comme si ça ne suffisait pas, tout se déroule dans un parc de 24 hectares, un écrin vert où le rêve déborde des murs pour contaminer la nature. Gratuit, immersif et légèrement hallucinogène, ce festival photo est une invitation à vous perdre avec délice entre ciel, herbe et illusions. Plus d’informations.
Photo climat, Biennale sociale et environnemental, 12 sept – 12 oct.
Préparez vos yeux et vos neurones : rues, places et monuments se transforment en galerie à ciel ouvert où art et engagement écologique fusionnent. Sur la place de la Concorde, Concordia, la tour monumentale d’Arthur Mamou-Mani, architecte et designer ayant créé des structures monumentales pour Burning Man, déploie ses ailes lumineuses et éco-futuristes, comme un vaisseau pour rêver, réfléchir… et agir pour la planète.
Au programme : Jennifer Dewavrin fait danser la vie et la lumière à travers ses photographies poétiques, et Tim Flach nous rappelle que la biodiversité mérite toute notre empathie avec ses portraits hypnotiques. 43 artistes, 15 créations originales, projections, ateliers et rencontres.
Tout est prétexte à secouer les consciences et à rappeler que l’art peut aussi être un mégaphone citoyen. Gratuit, en plein air et engagé. Plus d’informations.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Déserts, Grande galerie de l’Évolution, 2 avr – 19 avr 2026.
Silence total, lumière crue, souffle suspendu. Ce voyage sensoriel vous plonge au cœur des déserts du monde entier, pas juste comme des étendues vides, mais comme des mondes pleins de vie, de secrets, de résilience. On traverse les dunes, les steppes, les pierres brûlantes et les silences vibrants à travers une scénographie immersive et organique.
Faune cachée ou peuples nomades, tout ce que vous croyiez stérile se révèle fascinant, complexe, brûlant de beauté. Les sons s’effacent, les lumières se filtrent, les matières racontent : sable, roche, vent, tout devient langage. Une ode à l’adaptation, à la lenteur, au sublime discret. Ce n’est pas un désert qu’on contemple, c’est un monde parallèle qu’on explore. Et après ça, vous ne regarderez plus jamais une étendue aride sans frissonner un peu. Plus d’informations.
Art Emergence, Artagon, 17 sept. – 2 nov.
Oubliez les musées poussiéreux : Artagon balance un nouveau festival tout frais dédié à la relève de l’art contemporain. Baptisé Art Emergence, cet événement met un gros coup de projecteur sur les jeunes artistes qui vont secouer les galeries de demain. Entre expos XXL, parcours arty à Paris et en Île-de-France, et programmations audacieuses, ce rendez-vous veut révéler les pépites issues des écoles d’art et de design de tout le pays. Bref, une vitrine géante pour la créativité nouvelle génération, made in Artagon, avec du style, de l’énergie et une bonne dose d’impertinence.
Amazônia, musée du Quai Branly, 30 sept – 18 jan.
Oubliez les clichés de carte postale : Amazônia balance un uppercut visuel et culturel. Ici, les artefacts deviennent des œuvres d’art à part entière, les danses et peintures corporelles se dressent comme des manifestes vivants, et les voix autochtones réécrivent l’histoire face aux vitrines poussiéreuses des musées européens. L’exposition casse les frontières entre « traditionnel » et « contemporain » pour révéler une Amazonie multiple, vibrante et explosive, une jungle d’images, de sons et de symboles où l’ancien et le nouveau s’embrassent sauvagement. Plus d’informations.
Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten, Grand Palais, 26 juin – 4 jan.
Cette exposition met en lumière la complicité artistique et amoureuse entre Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, ainsi que le rôle essentiel de Pontus Hulten, premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, grand visionnaire et soutien indéfectible de leur démarche. Ensemble, ils ont façonné un art libre, participatif et résolument révolutionnaire, mêlant passion, rébellion et expérimentation. À travers des œuvres emblématiques, des projets hors normes et des prêts prestigieux, le parcours proposé par le Centre Pompidou retrace cette aventure créative unique, où se croisent amour, amitié et engagement pour un art qui bouscule les codes et célèbre l’imaginaire collectif. Plus d’informations.








