Maître incontesté de l’illusion d’optique et des mondes impossibles, Maurits Cornelis Escher (1898–1972) occupe une place à part dans l’histoire de l’art. Graveur néerlandais fasciné par la géométrie, les mathématiques et les lois de la perception, il a construit une œuvre où le regard se perd volontairement entre rigueur scientifique et imagination visuelle. À la
Chahuter la réalité, traverser les murs, toucher l’invisible : à Paris, certaines expositions ne se contentent pas de montrer. Elles transforment. Elles déjouent le réel, manipulent les sens et plongent le visiteur dans des mondes parallèles où l’art n’est plus un objet, mais une expérience. Ici, le psychédélisme se faufile dans les galeries, se glisse