En juillet et en août, les mondes s’entrechoquent et les scènes s’ouvrent au vert, à la lumière, à l’inattendu. De toute la France, les riffs claquent, les voix s’élèvent, les corps dansent. On vibre devant Diana Ross, on célèbre les festivals de l’été, on s’enivre de sorties en plein air, de danse et de mode.
Il fut un temps où les hippies déambulaient, prêchant la paix et l’amour, dézinguant les illusions américaines à coups de fleurs et d’acide. Aujourd’hui, les héritiers de ces rêveurs pacifistes se sont transformés en une tribu hybride, moitié ingénieur, moitié chamane, évoluant entre la quête du bien-être ultime et le besoin irrépressible de vérifier ses