Et si l’on pouvait réparer le cerveau sans perturber la conscience ? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs de l’Université de Californie à Davis en développant une version modifiée du LSD, dépourvue d’effets hallucinogènes mais conservant ses bienfaits sur la plasticité cérébrale. Une découverte, publiée en février 2024 dans la