Le 19 avril 1943 marque le tout premier “trip” d’Albert Hofmann, date célébrée par la communauté psychonaute sous le nom de Bicycle Day. Cet événement rend hommage à un épisode devenu mythique : le chimiste suisse, après avoir volontairement absorbé du LSD dans son laboratoire, doit regagner son domicile à vélo, l’usage des voitures étant
Maître incontesté de l’illusion d’optique et des mondes impossibles, Maurits Cornelis Escher (1898–1972) occupe une place à part dans l’histoire de l’art. Graveur néerlandais fasciné par la géométrie, les mathématiques et les lois de la perception, il a construit une œuvre où le regard se perd volontairement entre rigueur scientifique et imagination visuelle. À la
Chahuter la réalité, traverser les murs, toucher l’invisible : à Paris, certaines expositions ne se contentent pas de montrer. Elles transforment. Elles déjouent le réel, manipulent les sens et plongent le visiteur dans des mondes parallèles où l’art n’est plus un objet, mais une expérience. Ici, le psychédélisme se faufile dans les galeries, se glisse
En juillet et en août, les mondes s’entrechoquent et les scènes s’ouvrent au vert, à la lumière, à l’inattendu. De toute la France, les riffs claquent, les voix s’élèvent, les corps dansent. On vibre devant Diana Ross, on célèbre les festivals de l’été, on s’enivre de sorties en plein air, de danse et de mode.