Ancien comédien devenu dessinateur, Jean-Pierre Nadau use de l’encre de chine comme une extension de ses propres songes intérieurs. Ses œuvres, véritables labyrinthes miniatures, occupent aujourd’hui les murs de galeries françaises comme internationales. Souvent rapproché de l’art brut sans jamais s’y laisser enfermer, cet artiste inclassable propose une pause hors du temps. Entre improvisation maîtrisée
L’hiver parisien se place sous le signe des perceptions altérées : illusions d’optique, onirisme et matières brutes bousculent nos certitudes visuelles. Des constructions impossibles de M.C. Escher aux vibrations rétiniennes de Bridget Riley, un florilège d’expositions qui interroge la géométrie du réel et les mécanismes du regard. Entre les paysages de carton d’Eva Jospin et