Nathan Daems et sa bande ne jouent pas simplement de la musique, ils la projettent dans un tourbillon sonore furieux et hypnotique. Entre ethio-jazz, afrobeat, dub et psychédélisme, chaque note est un coup de poing, chaque rythme un souffle qui vous emporte sans prévenir. Avec leur nouvel album Kinetic, Black Flower vous entraîne dans un manège sauvage où passé et présent s’entrechoquent, où les textures se télescopent et où votre corps ne peut qu’obéir à la cadence. Laissez-vous secouer, flotter, rugir…Retrouvez notre vidéo exclusive Lucydelic de leur concert à Banlieues Bleues Festival en 2025.
Le groupe belge Black Flower n’est pas juste un groupe de jazz : c’est une expédition musicale. Ici, pas de paroles pour nous distraire : chaque note, chaque souffle de sax ou de flûte nous embarque dans un voyage sans GPS. Puisant son inspiration dans les musiques turques, le jazz éthiopien de Mulatu Astatke, Getatchew Mekurya et Mahmoud Ahmed, l’afrobeat de Fela Kuti, ainsi que dans les sonorités orientales, le blues et le dub, il nous entraîne dans une euphorie où passé et présent se rencontrent.
Le groupe se compose de : Nathan Daems – saxophones et flûte, Jon Birdsong – cornet, Simon Segers – batterie, Filip Vandebril – basse électrique, Karel Cuelenaere – claviers et clavecin. Chaque musicien apporte sa propre couleur au son du groupe, contribuant à cette fusion éclectique d’ethio-jazz, afrobeat, dub, jazz oriental et psychédélisme, qui fait la signature unique de Black Flower.
Kinetic : un tourbillon musical
Ils présentent leurs cinquième album et nous emporte dans une odyssée sonore ensorcelante. L’album s’ouvre en fanfare avec le morceau éponyme, Kinetic, une pièce de 9 minutes qui vous attrape dès la première note et ne vous lâche plus. Imaginez un jazz hybride qui danse entre textures moelleuses et rythmes qui font bouger vos pieds malgré vous. Ensuite, Black Flower nous embarque dans un véritable tourbillon musical avec des titres comme “Monkey System” (en collab avec Meskerem Mees), “Underwave”, “Synesthetic”, “Violet Drift”, “Conundrums” et “Particles”. Chaque morceau est comme un petit monde à part, une planète sonore où chaque instrument raconte sa propre histoire. Écouter cet album, c’est un peu comme embarquer sur un tapis volant : on se laisse emporter par les rythmes. Chaque morceau vous pousse à bouger, rêver et lâcher prise, en vous rappelant que la musique, c’est avant tout une aventure en mouvement.
Et avant ?
Black Flower n’en est pas à son coup d’essai. Leur premier disque Abyssinia Afterlife (2014) est une véritable déclaration d’intention : un bain d’ethio-jazz enivrant, où les riffs hypnotiques et les rythmes lancinants ouvrent la porte à un univers sonore mystique, presque chamanique. Trois ans plus tard, Artifacts (2017) marque une étape de maturité : le groupe conserve cette base éthiopienne mais enrichit ses compositions de nouvelles textures, plus subtiles, plus raffinées, comme si chaque morceau cherchait à relier passé et futur dans un langage commun.
Avec Future Flora (2019), Black Flower s’enracine plus profondément, puisant son inspiration dans la nature et le vivant : on y entend des échos de maloya, des accents folkloriques et organiques qui donnent à l’album une dimension presque tellurique, comme une jungle sonore en perpétuelle germination. Enfin, Magma (2022) vient amplifier la puissance psychédélique de leur musique, en injectant des sonorités inédites grâce à l’arrivée des claviers ; le disque bouillonne d’énergies souterraines, oscillant entre grooves brûlants et nappes en fusion, confirmant Black Flower comme un groupe en constante transformation, toujours prêt à réinventer son voyage musical.
En bref, écouter Black Flower, c’est comme embarquer pour un road trip musical autour du monde, avec Nathan Daems comme capitaine et ses compagnons de route comme copilotes fous. Black Flower, c’est des étoiles d’ethio-jazz, des planètes afrobeat et des nébuleuses psychédéliques se mêlent, et votre esprit flotte au milieu de cette galaxie sonore, libre et électrisée.
Écoute et tournée
Vous pouvez écouter l’album disponible en streaming et en téléchargement sur Bandcamp, et retrouvez à l’achat vinyle et CD via Sdban Records. Des éditions limitées en vinyle de couleur “kinetic sand” sont également proposées en exclusivité sur Bandcamp. Vous pourrez les retrouver lors de leur tournée européenne à Heist-op-den-Berg (5 novembre), Waregem (6 novembre), Rotterdam (8 novembre) et Eeklo (14 novembre). Pour plus d’informations et pour réserver vos places, consultez leur site officiel : blackflower.be.








