C’est le printemps, les fleurs fleurissent, et nous voulons sortir nous en mettre plein la vue. Arpenter les plus beaux musées de la ville et voir des œuvres hautes en couleurs, découvrir des univers artistiques riches et des visions singulières, pourvu que les expositions soient aussi solaires que le ciel est bleu ! Défi relevé: voici un compte-rendu des expos qui ont retenu notre attention, à voir ce printemps, absolument ! Entre l’artiste surréaliste Leonora Carrington, un festival de photographie européen, l’art de la mode au Palais Galliera ou encore l’expo hommage au photographe franco-brésilien Sabastião Salgado, on ne va pas s’ennuyer !
Pour consulter nos autres sorties culturelles remarquables, consulter: l’agenda des spectacles, l’agenda des salons, l’agenda musique.
Déserts – Grande galerie de l’Évolution – jusqu’au 19 avril
Silence total, lumière crue, souffle suspendu. Ce voyage sensoriel vous plonge au cœur des déserts du monde entier, pas juste comme des étendues vides, mais comme des mondes pleins de vie, de secrets, de résilience. On traverse les dunes, les steppes, les pierres brûlantes et les silences vibrants à travers une scénographie immersive et organique.
Faune cachée ou peuples nomades, tout ce que vous croyiez stérile se révèle fascinant, complexe, brûlant de beauté. Les sons s’effacent, les lumières se filtrent, les matières racontent : sable, roche, vent, tout devient langage. Une ode à l’adaptation, à la lenteur, au sublime discret. Ce n’est pas un désert qu’on contemple, c’est un monde parallèle qu’on explore. Et après ça, vous ne regarderez plus jamais une étendue aride sans frissonner un peu. Plus d’informations sur l’exposition
The Beat goes on ! – Quai de la Photo – 9 janv au 24 avril 2026
Découvrez gratuitement une rétrospective de cinquante ans de culture clubbing — des nuits new-yorkaises des années 1970 jusqu’aux scènes contemporaines de Paris et d’ailleurs. À travers une centaine de photographies et vidéos de photographes internationaux, l’exposition raconte comment les clubs, raves et soirées ont été des espaces de liberté, d’expression, de communauté et de créativité. Elle montre la fête non seulement comme divertissement, mais comme phénomène social et artistique — un miroir des désirs, des luttes et des identités collectives. Parmi les photographes, on retrouve Bill Bernstein, Karel Chladek , Tatiana Prieto, Tristan O’Neill ou encore Alexandre Furcolin.
100 ans d’art déco – Musée des Arts Décoratifs – jusqu’au 26 avril
Accrochez-vous bien, le Musée des Arts décoratifs ouvre les portes d’un véritable feu d’artifice visuel avec son exposition célébrant 100 ans d’Art déco ! Près de 1 000 œuvres vous transportent dans un tourbillon d’audace, de glamour et d’extravagance, du mobilier aux bijoux, de la mode aux objets d’art et dessins. De l’Orient Express légendaire aux créations iconiques de Ruhlmann, Gray ou Frank, chaque pièce fait scintiller géométrie, matières précieuses et savoir-faire éblouissant. La scénographie, dynamique et immersive, vous entraîne dans un parcours sensoriel où l’Art déco ne se contente pas de se contempler : il danse, pulse et dialogue avec le présent, rappelant à quel point ce style continue d’inspirer la création contemporaine. Une véritable plongée dans un siècle de créativité effervescente où l’histoire et la modernité s’embrassent, à ne pas manquer pour les passionnés d’art et les amateurs de fantaisie élégante ! Plus d’informations.
Exposition « Le voyage dans la Lune » – La Criée – Rennes – 14 février au 10 mai
Cette exposition est un véritable trip visuel signé Marcel Dzama, un Canadien exilé à New York, quasiment inconnu en France. Il présente un hommage halluciné à Georges Méliès, avec un arsenal complet : films, storyboards griffonnés, dessins nerveux, maquettes bricolées, sculptures. Dzama, formé dans les plaines glacées de Winnipeg et nourri aux cultures alternatives, fabrique depuis la fin des années 90 un univers qui refuse de marcher droit. L’expo propose une quinzaine de films dans un programme d’une heure-une sorte de spirale où on perd la notion du réel. On découvre un monde parallèle qui déborde de l’écran.
Flops ?! – musée arts et métiers – 14 octobre 2025 au 17 mai 2026
En s’appuyant sur une série d’exemples concrets, cette exposition explore les raisons de l’échec dans des domaines variés : des secteurs techniques comme le transport, les télécommunications ou la mécanique, mais aussi des champs plus inattendus tels que les jeux, le design graphique ou les biais psychologiques. Elle donne la parole à tous les acteurs concernés — ingénieurs, designers, commerciaux, publicitaires, jusqu’aux utilisateurs — afin d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et de comprendre les ressorts du ratage.
Mais certains échecs finissent par se transformer en réussites. L’exposition met ainsi en lumière ces retournements surprenants : idées trop en avance sur leur époque, technologies encore innabouties, ou objets dont l’usage a été détourné de manière inattendue.
Paris Gallery Weekend – galeries d’art de Paris – du 29 au 31 mai
Pour sa 13ème édition, ce rassemblement gratuit et ouvert à tous, transforme le tissu urbain de la capitale en un immense parcours d’art, réunissant 77 galeries et 200 artistes dans des quartiers mythiques comme le Marais et Saint-Germain-des-Prés. Créé par le Comité Professionnel des Galeries d’Art, le Paris Gallery Weekend est destiné aux amateurs, passionnés, collectionneurs d’art et professionnels du domaine, proposant un parcours dans les galeries, avec des expositions et événements inédits Au-delà des vernissages, il est proposé une immersion critique à travers les cinq « Cartes blanches », dont Olivier Kaeppelin à H Gallery, et des « Zooms » thématiques mettant en lumière la scène émergente et les artistes féminines.
Avec des visites dédiées aux jeunes publics et un afflux de 19 000 visiteurs l’année précédente, ce rendez-vous incarne une ouverture démocratique et vivante vers la création contemporaine. De Matignon à Romainville, des galeries comme 193 Gallery ou Les filles du calvaire permettent aux visiteurs de contempler l’art sous un nouveau jour. Toutes les informations juste ici.
Leonora Carrington – Musée du Luxembourg – 18 février au 8 juillet
Oubliez la balade digestive au Jardin du Luxembourg. Franchissez les portes du musée et pour plongez dans l’univers fascinant de Leonora Carrington. Une alchimie qui flirte avec la sorcellerie dans un décor de réalisme magique. Ici, les frontières s’effritent : l’humain devient animal, le masculin fusionne avec le féminin, et les mythes celtiques s’invitent à la table du surréalisme mexicain. Loin de toute esthétique lisse, son oeuvre puise sa force dans ses fêlures et son passage en psychiatrie. À travers 126 œuvres, l’exposition explore des thèmes ultra-actuels comme l’écoféminisme et la fluidité des identités. C’est brut, étrange, et ça ressemble furieusement à la radiographie d’un esprit qui a décidé que la réalité ordinaire n’était qu’une vaste plaisanterie. Un labyrinthe pour ceux qui acceptent de perdre un peu le nord. Lien vers la billetterie
Vassily Kandinsky – LaM – Lille – 20 fev au 14 juin
Cette exposition inaugure la réouverture du LaM, le musée d’art moderne de Lille, après un an et demi de travaux. Pour ce faire, le musée présente le travail de celui qui est considéré comme le pionnier de l’art abstrait: Vassily Kandinsky. Le peintre russe, naturalisé français, est connu pour l’utilisation de couleurs vives dans ses tableaux. L’exposition revient sur le rôle des images comme source d’inspiration picturale, et présente les archives personnelles du peintre.
Exposition Sebastião Salgado – Hôtel de ville – 21 février au 30 mai
Sebastião Salgado, figure emblématique de la photographie humaniste et sociale du XXᵉ siècle, est à l’honneur : une exposition rétrospective de toute sa carrière est gratuite mais sur réservation. Le photographe brésilien, décédé le 23 mai dernier, était installé à Paris depuis 1969. Il est donc bien normal que sa ville d’accueil fasse hommage à l’œuvre considérable de l’artiste.
Tisser, broder, sublimer – Musée de la mode de la ville de Paris – 27 fev au 18 oct
Le Palais Galliera dédie les prochaines saisons aux savoirs-faires de la mode.Tisser, broder et sublimer sont trois expositions consécutives qui retrace l’Histoire de ces techniques, du XVIIIème siècle aujourd’hui. Différents objets témoins seront présentés: photographiés, accessoires, vêtements, outils, échantillons, afin de déambuler dans le Palais de façon aussi interactive qu’enrichissante.
Expositions Licornes ! – Musée de Cluny – 10 mars au 12 juillet
Cette exposition est dédiée à ces animaux magiques, présents dans les contes et les mythes depuis l’Antiquité. Figure omniprésente dans l’imaginaire collectif, et toujours d’actualité dans la culture populaire contemporaine, cette mystérieuse créature ne cesse de fasciner. Une exposition qui ravira petits et grands.
Visite nocturne expo “voir la mer” – MAIF Social Club – Paris – 12 mars au 11 juin
Accompagnés par une médiatrice culturelle, découvrez le thème marin ! Installations, tableaux, photographies autour du thème de la mer nous questionnent sur notre lien à cet élément naturel, et aux grands enjeux sociétaux qui y sont liés. Cette exposition collective est aussi instructive que plaisante à visiter.
Festival de la jeune photographie européenne – Le CentQuatre – 21 mars au 17 mai
26 artistes de 15 nationalités différentes sont accueillis au CentQuatre, lieu mythique de culture parisienne. La 16ème édition du festival n’a pas de thème, elle laisse une liberté totale aux jeunes artistes européens pour présenter ce qui leur tient à cœur. Basée sur un appel à candidature public, la programmation permet d’assister à l’arrivée de nouveaux artistes émergents sur la scène de la photographie européenne. Découvertes artistiques et jeunesse, tels sont les mots d’ordres de ce festival de grande ampleur.
Cartes Imaginaires – BnF – 24 mars jusqu’au 19 juillet
Rangez les vieux atlas et globes de votre enfance : cette exposition nous dévoile des territoires fictifs plus délirants les uns que les autres. Dragons griffonnés à l’encre noire, continents impossibles, frontières tracées par des esprits qui n’ont jamais demandé la permission à la réalité. L’exposition navigue entre littérature, géographie, science, fantasme et délire pur. On croise des cartes issues de romans, des visions d’explorateurs qui n’ont jamais quitté leur bureau, des projections d’univers qui ressemblent étrangement au nôtre. Une évasion avec plus de 200 œuvres, qui nous feront regarder notre monde avec une certaine fantaisie, une fois hors des murs de la BNF.
Rock Psychédélique européen – Médiathèque Rolland-Plaisance d’Évreux – 1er au 27 avril
Contrairement à l’image souvent américaine, le rock psychédélique s’enracine aussi fortement en Europe, notamment en Grande-Bretagne avec des groupes comme The Beatles, Pink Floyd ou The Rolling Stones. L’exposition retrace cette scène foisonnante, de Londres à Berlin, en passant par Paris ou Prague, où le psyché devient un véritable langage culturel. Au-delà de la musique, c’est tout un imaginaire graphique qui est mis en avant, avec des pochettes de vinyles aux couleurs saturées, des typographies distordues ou encore des affiches aux formes ondulantes. Cet univers haut en couleurs est accessible gratuitement ! Plus d’informations ici.
Art Paris – Grand Palais – 9 au 12 avril
La foire, rendez-vous majeur du printemps pour l’art moderne et contemporain, célèbre cette année sa 28e édition. Elle réunit environ 165 galeries ( rien que ça !) venues d’une vingtaine de pays. L’événement propose un panorama large de la création actuelle, mêlant artistes confirmés, scènes émergentes et découvertes internationales. Voici quelques artistes incontournables à ne pas manquer : Joseph Kosuth, figure majeure de l’art conceptuel, dont les œuvres autour du langage et du sens. Michelangelo Pistoletto, icône de l’Arte Povera, qui continue d’émerveiller avec ses pièces miroir très puissantes. Serge Poliakoff, connu pour son abstraction historique, et les couleurs profondes et vibrantes de ses toiles.
Le parcours qu’est Art Paris est rempli d’embûches et de chocs visuels, qui attrapent le regard de plein de façons différentes. On est jamais à l’abri d’une découverte renversante, au-delà des grands noms déjà reconnus !
Brion Gysin, le dernier musée – Musée d’Art moderne de Paris – 10 avril au 12 juil
Brion Gysin atterrit enfin dans une rétrospective parisienne. Ce génie inclassable fusionnait calligraphie, peinture et expérimentations sonores quelque part entre le rêve et le surréalisme. Loin des noms qui saturent les magazines, on tombe sur un créateur longtemps resté sous les radars. Le morceau de bravoure reste sa Dreamachine : on ferme les yeux et les flashs bombardent le nerf optique jusqu’au lâcher-prise. Les ondes cérébrales se synchronisent, les couleurs explosent derrière les paupières et le voyage devient psychédélique. Une immersion entre transe et déconnexion totale, pilotée par un inventeur que personne n’a jamais réussi à mettre en cage.
CLING ! La bande dessinée parle cash – Musée de la Monnaie de Paris – 10 avril au 6 septembre
Plongez dans notre relation à l’argent à travers le neuvième art. Cette exposition rassemble plus de 250 œuvres, des comics américains aux mangas en passant par la bande dessinée franco-belge, tissant un panorama de deux siècles où la bande dessinée agit comme un miroir critique et populaire de nos anxiétés et fantasmes financiers. Le parcours s’articule autour de 8 archétypes, des Aventuriers aux Alchimistes, en passant par les Milliardaires et les Faussaires. Cette exposition ne se contente pas de montrer des personnages iconiques comme Picsou ou les Dalton mais elle invite à une réflexion sur la valeur réelle de l’imaginaire face à la finance invisible.
“Tout est vivant”, Olivia Tele Clavel – Espace Niemeyer – 28 avril au 30 mai
La vision psychédélique et mouvementée d’Olivia Clavel a révolutionné la scène punk parisienne. Ancien membre du mythique groupe Bazooka avec d’autres étudiants des beaux-arts, elle a fait partie de la révolution de la presse ayant eu lieu à partir des années 74. N’hésitez pas à lire notre article sur ces jeunes artistes qui ont cassé les codes ! La dessinatrice de bande dessinées créer personnages et histoires inspirés de la réalité. Ses toiles pleines de couleurs représentent des univers parallèles, foisonnant de comètes, de galaxies, d’étoiles… Quant au lieu d’exposition, aussi connu sous le nom du siège du Parti Communiste Français, c’est l’architecte brésilien Oscar Niemeyer qui en dressa l’esquisse en 1965. Classé monument historique depuis 2007, il comprends pas moins de 3000m2 d’espaces privatifs, et le hall d’exposition est de 1000m2.
Hilma Af Klint – Grand Palais, du 6 mai au 30 août 2026
L’œuvre de l’artiste suédoise du XXème siècle bouleverse l’histoire de l’art moderne. Formée à Stockholm, elle mène une double pratique : une peinture figurative publique et, en secret, une œuvre radicale inspirée par la théosophie et le spiritisme. Ses compositions mêlent couleurs vives, formes géométriques et motifs symboliques, explorant harmonie cosmique et forces invisibles. Cette exposition présente son cycle majeur, Les Peintures du Temple (1906-1915), dont Dix Plus Grands. Première exposition monographique en France, elle révèle un destin singulier : l’artiste avait exigé que ses œuvres abstraites restent cachées vingt ans après sa mort. Redécouverte en 1986, elle apparaît aujourd’hui comme une figure essentielle, à la croisée de l’art, de la science et de la spiritualité. N’oubliez pas de consulter notre article lui étant dédié.
INTERSTELLAR, Ré-imaginer la Terre – Hab Galerie, Nantes – 23 mai au 27 septembre
À l’heure où la crise climatique dévaste, l’exposition INTERSTELLAR inverse la perspective de l’épopée spatiale pour nous poser la question fondamentale : « et si nous ré-imaginions la Terre ? ». En écho au film iconique Powers of Ten des Eames, cette immersion plonge le visiteur dans une métamorphose de notre monde, le rendant étranger et à redécouvrir. Une vingtaine d’artistes contemporains entrecroisent le lointain et le proche pour proposer des regards alternatifs et des formes fictionnelles. Au-delà de l’esthétique, l’exposition reformule des devenirs collectifs, invitant à une prise de conscience radicale où la réinvention de la planète devient une nécessité spirituelle et politique.
Leandro Erlich – Grand Palais – 2 juin au 6 septembre
Bienvenue au cœur de cette immersion troublante dans un univers où la réalité vacille ! Connu pour ses installations spectaculaires, l’artiste argentin joue avec la perception, les illusions d’optique et les repères du quotidien. Escaliers sans fin, façades à gravir, espaces inversés : ses œuvres invitent le visiteur à devenir acteur, à expérimenter physiquement le doute et le décalage. Le jeu en vaut la chandelle, ce parcours sensoriel nous laisse dans un trouble un peu magique. On en sort avec l’impression d’avoir été dans un laboratoire visuel.
La caverne du Pont Neuf – JR – 6 au 18 juin – Paris
Le mythique artiste contemporain JR dévoue cette fois-ci son génie créateur à un hommage au Pont neuf, ou plutôt, aux 40 ans de l’œuvre The Pont Neuf Wrapped, de Christo et Jeanne-Claude. Cette œuvre consistait à recouvrir le pont d’un immense tissu satiné. JR entend dialoguer avec le passé et le présent et proposer sa version, accessible à toutes et tous et gratuitement, pour habiller le mythique monument.
Relations en tension #4 – Montreuil – 13 juin
Le thème de cette 4ème édition “J’acc…mousse”, apporte un regard créatif, scientifique, formel et décalé sur la notion d’élasticité sous ses formes les plus diverses. Cette manifestation s’annonce comme une rencontre inédite entre l’ouvrage de résistance de l’intellectuel moderne J’accuse d’Emile Zola et l’image de l’entreprise Jakmousse. Leurs élastiques créés à base de caoutchouc naturel d’hévéa, ont vu le jour dans les Chaudronneries de Montreuil. En plus de cela, la maison étend ses activités au rôle d’acteur culturel avec son laboratoire de 3 500m2, dédié à la recherche et aux pratiques artistiques contemporaines. L’exposition de juin propose un ensemble d’œuvres dénonçant différentes formes d’injustice : par leur simple présence, ces œuvres font elles-mêmes l’objet d’une dénonciation. À partir de 18h, assistez au vernissage de l’exposition par la maison d’édition indépendante à but non lucratif Lapin-canard. Puis place à la 58ème “Released party” avec de nouveaux posters avec la présentation des résident(e)s par Laura Rouzet, François Maurin et Martin Kaulen. S’ajoutent à cela des visites des ateliers de Damien Caccia et Raphaël Carneiro et l’ouverture du showroom permanent avec une trentaine d’artistes, de 19h30 à 21h30. Enfin, finissez la soirée en beauté avec un dj set inoubliable de OOF, fondateur de Lucydelic.
L’Étoffe des Rêves – Halle Saint-Pierre – 12 sept. 2025 au 31 juil 2026
Oubliez le tricot de grand-mère : ici, le textile est un cri viscéral. Entre art brut et surréalisme, 300 œuvres transforment la fibre en un espace d’exploration sauvage. On déambule parmi des corps sculpturaux et des broderies subversives qui déterrent des secrets intimes ou des récits oubliés. Loin du simple objet de décoration, ces artistes fouillent le passé en utilisant des vieux chiffons et des matières recyclées. Le tissu devient paysage et transe poétique, brouillant définitivement la frontière entre l’art et l’instinct pur.
Ariane Bonneau








