L’année 1966 est une époque où la rue gronde violemment. Les minorités refusent de rester sagement dans l’ombre. Qu’il s’agisse des femmes, des Noirs américains ou des écologistes, tous s’organisent politiquement. Ils réclament tous une place à la table des décisions. Le système traditionnel vacille sérieusement sous cette pression populaire. Les pancartes remplacent peu à
Accrochez-vous, parce que dans le chaos flamboyant de l’art contemporain, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely ont tout pulvérisé sur leur passage. Des Nanas aux machines hurlantes et aux mastodontes comme Hon/Elle ou la Fontaine Stravinsky, ces deux artistes sont érigés en icônes. Par un savant mélange d’humour noir, de critique sociale et de
Et si le plus grand secret de notre puissance se cachait entre les jambes des femmes, dans ce symbole à la fois tabou et sacré : la vulve. Avec Viva la Vulva, Vic Oh signe un ouvrage où l’intime flirte avec le poétique, le spirituel avec le politique. À travers son histoire personnelle, ses illustrations